Pour se coucher moins niaiseux

5 choses que vous vouliez savoir (ou pas) sur le bol de poke

5 choses que vous vouliez savoir (ou pas) sur le bol de poke

Premièrement, mettons une chose au clair. Vous pouvez autant écrire poké que poke. L’Office québécois de la langue française (c’est du sérieux!) propose toutefois de privilégier l’utilisation de la forme avec un accent pour que ce soit plus conforme à la prononciation en français. Le terme est d’ailleurs maintenant accepté dans la langue de notre belle province. On va se coucher moins niaiseux ce soir! Passons maintenant aux choses plus ou moins sérieuses.

Qu’est-ce que ça mange en hiver, un bol de poké?

Pour les néophytes, ce plat est une spécialité propre à la culture hawaïenne. Traditionnellement, on y retrouve des morceaux de poisson cru marinés dans une sauce épicée, de l’oignon vert, des graines de sésame, de l’avocat et parfois des algues. Moins traditionnellement, on peut l’adapter à toutes les sauces en l’ajustant à nos goûts et à nos envies du moment. Vous voulez y ajouter des fruits tropicaux? Poké pas!

Ça veut dire quoi, « poké »?

En fait, on doit le fameux poké aux pêcheurs hawaïens qui ont pris l’habitude de découper en morceaux leur poisson fraîchement pêché et d’y ajouter des condiments très simples comme de la sauce soya et des graines de sésame, soit pour les vendre ou pour les consommer immédiatement. On les comprend tout à fait! Le mot poké signifierait donc « couper » ou « morceau » en hawaïen.

Pour mordre à pleines dents dans le sujet, on a demandé à Christelle is flabbergasting, une blogueuse qui fait saliver le Québec, de nous parler de poké. « Les morceaux de poisson sont souvent plus gros que ceux qu’on retrouve dans les restaurants ici, explique celle qui a déjà visité l’archipel hawaïen. La présentation est parfois moins fancy, mais c’est tout aussi délicieux! »

Qu’est-ce qui explique que ce plat soit devenu aussi trendy?

Non seulement c’est santé, mais c’est rapide à préparer puisqu’il n’y a aucune cuisson d’impliquée. Christelle Tanielian croit que la popularité de ce mets est également due à la popularité grandissante des repas à préparer dans un bol. « Ce n’était qu’une question de temps avant que le Québec capote dessus! », renchérit-elle.

Comment réussir mon bol de poké à la perfection?

Le secret, c’est de le personnaliser en y ajoutant des fruits, comme de la mangue bien mûre, ou en variant les poissons. On peut même remplacer les cubes de poisson par des crevettes ou des morceaux de melon d’eau, pour une version végétarienne. La blogueuse culinaire propose également de substituer du riz brun ou du riz noir au riz collant traditionnel, ou encore d’ajouter du « croquant » à notre bol avec du panko frit ou des chips d’algues. « On s’éloigne du vrai poké hawaïen, mais l’important, c’est d’avoir du fun en cuisine et de créer un bol savoureux!», conclut-elle. On n’aurait pas pu dire mieux!

Où en manger?

On peut maintenant déguster un bol de poké dans plusieurs restaurants et comptoirs au Québec. Christelle nous propose d’essayer le Da Poke Shack, dans la région de Kona, sur la « Grosse Île », la plus grande île d’Hawaï. Si jamais vous êtes dans le coin, tenez-le-vous pour dit! « Plus près de chez nous, les pokés du Koa Lua, à Montréal, se défendent bien », ajoute-t-elle. Voici quelques adresses supplémentaires pour satisfaire vos envies de poké :

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